Ingres

Publié le par charlotte c.

 

Exposition rétrospective consacrée à l’œuvre de l’artiste Jean Auguste Dominique Ingres (1780-1867) au Louvre (jusqu’au 15 Mai pour ceux qui ont la chance de pouvoir s’y rendre !), l’occasion d’évoquer ce grand peintre, académiste ambivalent puisque souvent infidèle à l’académie.

Son début de carrière en effet est marquée par son travail neuf et personnel ainsi que par un certain rejet de celui-ci : en effet, élongation des figures (ces odalisques aux corps impossibles sont bien connues), sensualité et érotisme ne manqueront pas d’être relevés par la critique d’alors.

Vainqueur du prix de Rome cela dit et surtout encensé par le monde de l’art avec son Vœu de Louis XIII (18224), c’est avec ce tableau qu’il devient le leader de l’académisme et le chef de file du clan opposé au romantisme (celui-ci mené par Delacroix).

 

 

 

  

Fameux portraitiste, ces tableaux témoignent de son don pour sentir le moment psychologique, le moment de vérité de son modèle. La bonne société, les dames en particulier, ne cesseront de lui faire la cour pour obtenir leur portrait (la Princesse de Broglie représentée ci-dessus vera son portrait achevé en 1853).

Il clôt sa carrière avec le célèbre tondo Le Bain Turc (1862), tableau intime, parfait résumé de l’art d’Ingres, un art de la ligne et de la sensualité.

 

 

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